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La culture du peuplier hybride au Québec

Depuis la fin des années 90, le reboisement en peuplier hybride au Québec a pris une grande importance, particulièrement en raison des besoins croissants en matière ligneuse et de l’augmentation de la consommation annuelle de peuplier faux-tremble. Quelques industries forestières ont ainsi démarré des programmes de reboisement en peuplier hybride. En conséquence, ce sont plus de 10 000 hectares qui ont été reboisés avec cette essence à croissance rapide depuis 1997. Le peuplier hybride représente une nouvelle source d’approvisionnement pour l’industrie forestière. Son bois peut être utilisé à plusieurs fins : sciage, déroulage, matériaux composites, bois d’usinage, bois d’ingénierie, pâte feuillue, carton et biomasse énergétique. Le potentiel exceptionnel de productivité des peupliers hybrides explique l’intérêt pour ce type de plantation.

 

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Les arbres et le carbone

Dans les discussions sur le réchauffement climatique, la contribution des arbres et des forêts comme puits de carbone est souvent mentionnée. En effet, les arbres, par la photosynthèse, capturent le gaz carbonique (CO2) pour l'intégrer à leur biomasse : tige, branches, feuilles, écorce et racines.

 

Les équations de biomasse permettent l'estimation de la masse sèche de l'écorce, de la tige, des branches et du feuillage de l'arbre en fonction de son diamètre à 1,3 m du sol ou de son diamètre à 1,3 m et de sa hauteur. La somme de ces composantes donne la biomasse totale aérienne de l'arbre. Ces équations ont été calibrées à partir de l'échantillonnage de milliers d'arbres réalisé à travers le Canada dans le cadre d'un programme de mesure de la biomasse forestière au début des années 1980. Maintenant accessibles à tous, elles servent à établir le bilan de carbone à l'échelle canadienne, provinciale ou régionale.

 

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Calculateur de Biomasse

 

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Le charançon du pin blanc

Il existe des méthodes de lutte sylvicole simples et efficaces contre le charançon qui ont été développées par les chercheurs du Service canadien des forêts. Ces méthodes ne préviennent cependant pas les dommages et les traitements doivent être répétés annuellement durant la période où la plantation est la plus vulnérable. Toutefois, à cause de la biologie du charançon qui fait que ses larves se développent sous l’écorce des arbres, il est difficile de les atteindre. Il devient donc nécessaire de développer une méthode de contrôle des adultes au moment où ils sont dans la litière au printemps et à l’automne, permettant ainsi de réduire les efforts de lutte sylvicole.

 

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L'agrile du Frêne

L'agrile du frêne est un insecte extrêmement nuisible qui s'attaque aux frênes et les détruit.


L'agrile du frêne a tué des millions de frênes dans le Sud-Ouest de l'Ontario, au Michigan et dans les États avoisinants et représente une grave menace pour l'économie et l'environnement dans les régions urbaines et boisées du Canada et des États-Unis.

Lorsqu'un frêne est infesté, les larves de l'agrile du frêne s'alimentent sous l'écorce en creusant des galeries en forme de serpentin, qui finissent par empêcher la circulation de l'eau et des éléments nutritifs dans l'arbre. Ces dommages peuvent tuer un frêne en santé en deux ans seulement.

 

Sa propagation naturelle permet à l'agrile du frêne de se propager de seulement quelques kilomètres par année. Cependant, la propagation artificielle, lorsque des gens déplacent des produits du frêne et du bois de chauffage infestés, peut favoriser la propagation de l'agrile du frêne à de nouvelles régions du Canada.

 

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L’agroforesterie, un univers encore méconnu.

L’agroforesterie consiste à associer des arbres et des arbustes à des cultures ou à des élevages afin de produire des bénéfices économiques, environnementaux et sociaux. Si certaines pratiques agroforestières sont déjà bien établies, comme la haie brise-vent, l’agroforesterie demeure généralement peu connue dans le contexte agroalimentaire du Québec.

 

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 Image: Saviez-vous que Inspirons nous de la nature

Inspirons-nous de la nature pour hâter son oeuvre.

L’élagage des branches est un processus naturel. Conséquence de la croissance en hauteur du peuplement, les branches basses meurent par manque de lumière, se dégradent et finissent par tomber. Ce n’est qu’une fois les branches tombées que nous parlons «d’élagage naturel».

 

Dans de nombreux pays, l’élagage est un traitement rentable pour les meilleurs peuplements. Pourtant au Québec, il se pratique très peu d’élagage en raison d’une part de l’absence de marché et d’autre part, de l’absence d’orientation à court et moyen terme eu égard à une telle pratique. La quasi-totalité des études sur l’élagage provient de l’extérieur du Québec et très peu se rapportent à nos espèces. C’est pourquoi des études en cours permettront de préciser les effets de l’élagage sur les caractéristiques du bois et la valeur ajoutée des produits de transformation.

 

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La détérioration de l'ail des bois...

On a toujours beaucoup cueilli l'ail des bois. C'est une plante qui était appréciée pour son goût, mais aussi pour ses nombreuses vertus.

On l'apprécie encore aujourd'hui, mais la plante n'est plus aussi accessible qu'elle l'a été. Sa cueillette est contrôlée depuis qu'elle fait partie des espèces menacées.

L'ail des bois est devenu très populaire et des cueillettes intensives, de trois à six millions par année, dans les années 1970 et 1980 l'ont presque fait disparaître de la flore québécoise. L'ail des bois était tellement populaire qu'on le commercialisait, on le vendait même à l'épicerie.

Cette cueillette abusive à des fins commerciales semble avoir eu un impact important sur l’ail des bois au Québec. En 1994, on calculait qu’environ un quart des populations connues avaient disparu ou étaient menacées de disparaître.

 

Aujourd'hui on protège l'ail des bois...

 

 

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Du ginseng cultivé en boisé.

Plusieurs recherches ont permis de confirmer les nombreuses vertus du ginseng. Aujourd’hui, on constate une petite industrie bourgeonnante qui a eu l’avantage de ramener cette espèce disparue dans nos boisés d’érablières. Le climat et les sols du sud de la province conviennent à la production de ces racines de qualité. La culture du ginseng selon la technique semi-naturelle requiert du temps et des énergies, mais elle peut procurer à qui sait être patient et attentif un revenu d’appoint fort intéressant.

 

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À lire dans le journal Petite-Nation...

 

 

 

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Le bouleau jaune, communément appelé 
merisier, est l'arbre emblématique du Québec. 

Ce digne représentant de la forêt méridionale est le feuillu le plus recherché pour le bois d'œuvre, notamment en ébénisterie puisqu'il est dur, résiste bien aux chocs et se travaille facilement.

Le Québec est la région du monde qui recèle le plus de bouleau jaune. On l’observe principalement dans le sud. Il cohabite généralement avec l’érable à sucre, le hêtre, le tilleul, le pin blanc ou le sapin baumier. On le reconnait à son port majestueux et à son écorce dorée qui s’effiloche et frise en fines lanières. Il atteint en moyenne une hauteur de 28 mètres et un diamètre de 70 centimètres.

 

  

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Image: Saviez-vous que Érable piqué dur

L'érable piqué : est-ce une question d'hormone ?

La rareté du bois d’érable piqué lui confère une très grande valeur. On l’utilise pour faire des meubles uniques, des manches de guitares ou des tableaux de bord de voitures.  Il est encore difficile de déterminer la véritable raison de cette transformation au niveau du bois. Certaines caractéristiques de ce bois semblent indiquer qu’une pression exercée par l’écorce est à l’origine ou contribue à la formation de celui-ci. La documentation scientifique a souvent rapporté que l’éthylène est impliqué dans l’apparition de certaines particularités observées dans le bois piqué.  Cette hormone pourrait donc être l’élément clé de la formation de ce bois.

 

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